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La nuit décline
Le jour se léve sur mon univers
Comme une fenêtre sur le monde
Un homme souriant me regarde en fredonnant
Il est en chemise, coiffé d'un paille et regarde de par l'horyzon
Les alyzées caraibes me murmure une mélodie pure
Modulée
Fraiche
Et me donne des idées sucrées
Salées
Cette vie simple tombe à pic
Je la coupe à carreau
Je suis bien
1 2 et 3
le voila !
Bonjour soleil
Juste pour ,
Juste pour le sourire d'un mime, je trouverai dans les astres de notre histoire toutes les vérités de nos desespoirs !
Je vis dans le quartier monde des bons rêveurs, Des vagues à bonds, des vagues à l'âme, des dealeurs.
Je pense aux treinze garçons qui étaient avec vous dans l'érrance, Je sais que vous daignez peu rire avec aisance.
Seigneur, l’un d'un voulait une prière avec un noeud en bout, Mais ça n’est pas gratos, la prière, ça coûte trente sous.
Je pense alors aux saltimbanques des rues,
C'est gratis pour pas deux sous,
Il offre leur coeur jusqu'au bout,
Du pianiste aveugle, au mime qui fige la vie, la vue.
A la musicienne au yeux de paille aux habits de papiers ;
Je sais que ce sont à eux que je pense durant mon infime éternité.
Voila la vie ! Pleine d’or et de sang, de feu et de blessures.
Ceux que vous chassiez du temple avec votre capital, Enchantent les passants désormais d'un coup fatal .
La joie qui a disparut sous vos faux miracles, Brûle désormais les murs dans la lumière vraie des spectacles.
La rue se fait théatre et rejoue l'histoire. Je vacille comme un homme libre et ivre sur les trottoirs. J’ai peur des grands pans obscurs que vos idées projettent. j’ai peur. Quelqu’un me suit. qui fait taire les fêtes.
Alors Juste pour la vie,
Juste pour un sourire , j'écris !
J'étais devenu dormeur du val grace à quelques signal en aval, C'est pas très grave, J'ai survecu de jus d'agave. Les papillons faisait à eux seuls un bal. Ou les lucioles brillaient tels des néons, Tandis que le grillon Battait un rythme de fado infernal Au jardin des mes illusions ...
Sur le trottoir des victimes, Y a souvent des refus Pour ceux qui quêtent l'abîme Avec des mains qui ont souvont trop vécues. Liberté, donne leur quelques Euros. Egalité, ose ce geste de heros. Fraternité, toi on sait tu t'en fous.
Dans la misère où l'on prèche, Y a des dialogues privés de discours Que l'on met en sourdine, le cul à la fraîche Au panneau du carrefour. Dans la rue à trottoir,
Y avait un assassin Qui était un notoire Au bal des politiciens. Liberté, ce fut un cas mortel. Egalite, en mourrant sans papier et sans autel, Fraternité, ton péché fut mortel.
Est ce des "F" , est ce pour toi ce bulletin que l'on glisse dans l'isoloir ?
Dans la zone des programmes infernals Qui sens le mensonge et le sapin, Politicien lave ton urne sale Prend ta garde républiquaine et tes promesses ; ta Liberté veux donner des cours, Mais ton Egalité ne se saoule que de longs discours. et ta soeur Fraternité leve un seul bras séculier muet mais bien démagogue et court.
Brisez le vase , cherchez le Graal,
La vérité n'a plus d'age, partez à la conquête de l’amour, feu de joie,
Oublions le sexe animal.
Se perdre sur une voie de marbre pour découvrir un petit sentier royal .
Écoutez le vent plutôt que les gens,
Oublions ces deux milles années fragiles,
Cachons l’histoire qui blesse derrière le miroir du temps.
Écrire pour oublier et lire pour mieux penser,
Dormir pour mieux veiller,
Marcher pour n’aller nulle part ,
Chanter pour ne pas pleurer, travailler à ne rien faire, noble occupation au temps de l'occupation !
Conspuer la beauté pour aimer l’hideux avenir, clin d'oeil, sourire, se réjouir modestement du loisir d’une sieste, être gai a pleurer.
Pourquoi ?
Pour voir, entendre, goûter, sentir et puis toucher enfin le vrai sens, du bout de ses doigts agiles, toucher des bouts de rêves comme des tablettes sacrées d'argile, n’est-ce pas avec tout cet imaginaire qu'il faut faire vivre pour parfois aimer, et rêver à sens unique ? Attention c'est direction bonheur garanti, sans retour estampillée fragile ...
"Les pléiades d’étoiles ne sont que les bons mots des anges,
Et les étoiles filantes les virgules des Dieux."
"Certains pays forcent leur destin, lorsqu'il le trouve souvent il le pleure...."
"Le rêve de tous pays pauvres est de posseder un coffre-fort, pour enfin y enfermer la misère..."
*
Et hop, tombez le masque !
*
Cliché
La lumière,
Les ombres et la couleur,
Transparence et nuance,
L’illusionnisme de la surface,
Est matière à mémoire.
Tel le poète,
Tous les clichés muets,
Valent le poids des mots.
Moi, moins je le sais,
Plus je trouve cela beau.
Du tir à l’impact,
Photo ma belle !
Même si nos pauses semblent hideuses,
Notre cœur y aura mit du sang et du feu.
Pêcheur de mots
Les océans qui me cernent sont sans rimes,
Mon écume n’est autre que la prose dans le temps.
Le radeau de la méduse échoue sa liberté sur mes printemps,
Et le vague à l’âme brisent les éveils maritimes.
Je bois un rhum sous un ouragan, sans filet, et sans ammare.
Je suis le naufragé du vent sur l’étrave d’un navire qui s'égare.
L’iode et le sel sont l’encre de mes marées,
Et mon île est une plume ou navigue un poéme secret.
J'y dépose alors des grains de prose en sable sur une page blanche,
Ainsi, je deviens marin pêcheur de mots en naviguant le dimanche.
Et c'est déjà demain
J'ai crié, pour nous, pour vous toute la nuit Pour que vous rêviez enfin votre première vie On nous berce d'illusions le jour pour endormir nos visions.
Et puis c'est déjà demain.
On a mangé les oeufs de nos idées Tué les derniers ours et les peuples premiers On fais une drole d'omelette avant de se coucher Et puis quant les églises aux écrans cathodiques s'éteignent.
C'est déjà demain.
Les démocrates gouvernent à droite tout au fond du couloir Un président veille en démocratie, un SDF se meurt tard Paraît que cela se voit pas Quant on meurt de froid dans le noir.
Et c'est déjà demain
Mais dans les sables du désert de la nuit On court cacher ces peurs sous nos lits Et le silence prend le pas sur l'envie Vite oublions , taisons nous, c'est jour du grand pardon.
Et c'est déjà demain.
Il faut pardonner aux cieux S'agit d'apprendre à ne pas trop croire en Dieu faudra cannoniser et baptiser les peuples en guerre de feu Pour apaiser leur incendie un jour ou deux.
Et c'est dejà demain.
On pousse un pion fou qui part en reine pour un rien Un Roi criminel se lave les mains De Papon à Ponce Pilate, entre echec et mat C'est perdu, on joue, match nul c'est pat.
Et c'est un dejà demain.
Un citoyens grégaire
Qui votant se croyait tiré de la misère ,
regarde dans son rétro plasma fairant vite marche arrière,
prêt à sauver père et mère , et lToute 'ozone de la terre.
Trop tard ! Et c'est déjà demain.
On aura beau hurler comme des loups toute la vie On vote, on s'engueule, on se marie On baisse les stores, on fait l'amour à la lumière des drugstrores.
Et c'est déjà demain.
On aura beau crier tout haut, " encore, encore et toujours" Rien, non rien ne remplace le trop d'amour la vie en braise deviendra cendre d'espoir jusqu'au jour On l'on sera déjà à demain.
Entre deux anges aux ailes d'etain La nuit passe comme un rêve d'airain.
Et ce sera déjà demain ...
Je te livre ces quelques mots, ces quelques notes, ces modestes phrases, moi modeste poêtereau , tu peut les lire et rester libre , ce sont nos humeurs, cela vient de mon coeur, de nos revoltes, de la patrie de tes révolutions, c'est tranchant comme le couteau d'Adés, mais c'est la vérité tranchante même, sans être maudit, je veut être moi même, avec des caillous dans les poches et un regard d'enfant !
J'ai besoin d'un miracle Je veux être une fille Donnes-moi une chance d'être féminine Qu'as tu fait de mon ami à mon intime J'ai besoin d'un miracle S'il te plaît laisses-moi être une fille Un jour c'est sur tu verras cela peut t'arriver à toi J'ai besoin d'un miracle Je veux être une fille Donnes-moi une chance d'être féminine Qu'as tu fait de ma chute de rein sublime J'ai besoin d'un miracle S'il te plaît laisses-moi être une fille Un jour tu verras ,de vous à moi avoue, je veut être elle Qui veut être libre comme l'être voyelle... Et se debattre dans des émois senteurs vanille ...
Négationisme
Mettez en doute que le feu ne soit de flamme, Doutez que la lune n'accomplisse son éclipse, Bien à vous de mettre en doute que la vérité même ne soit qu'une mangeuse d'âme, Mais ne doutez jamais que pour naitre vivre et périr , il faut aimer et rire sans cicatrices.
Au bal des singes
Je ne me soumet jamais à ce chef des hommes
Se faisant j'aime les femmes je deteste l'automne.
Au bal des singes on chante un de ces hymnes sans âmes.
Je regrette leurs blessures en vent de douleurs
Tel Ophelie je me noie aux fruits des erreurs.
Au bal des singes on danse le menuet des armes.
Nations ambiguê entre droits de l'homme et vol
Leurs drapeaux rouge saignent l'histoire de nos sols.
Au bal des singes on t'offre le paradis bon Dieu !
Une médaille de vermeil sur ton ombre fatale
Le sacristain sonne ta mort si peu royale.
Au bal des singes le chef parlera des glorieux.
Puis il vous oubliera après un an ou deux
Bouche à canons drapeau pour toi en berne pas mieux.
Au bal des singes ils joueront le terre à pile ou face
Entre marchands d'armes et démocrates même races.
Au bal des singes on joue toujours la même valse
Notre sang abreuvera toujours leurs sillons.
Au bal des singes le gateau peuple n'est qu'une farce
Que notre sang bien con abreuve leur bataillons.
"A choisir entre une liberté et guerre, je préfère combattre un regard de femme fardé d'un trait au Rimel ! Car l'amour des armes n'a jamais enrichi personne, elle n'accouche que des larmes !
(Extrait de mes créations photos en libre consultations sur ce blog)
Un Malien a Paris fauve en rage En mal du pays ici sans amarrages Il colle ses mains aux vitrines Un peu d’espoir Effet miroir Troque son pagne contre un jean En Afrique rien n’est plus comme avant Djembés bat le rythme sourd du désert et du vent Après l’exode du pays Voici le pays des chimères chargés d’ennuis Comme si l’homme Pouvait encore Nourrir les autres avec un capital fantôme Au fond du sentier La bas c'est comme ici Le soleil se transforme en pluie C'est presque pareil Tout perdre jusqu’à son âme au sacré-coeur Et perdants Il rêvait d’une vie sourire pas d’arraches cœurs Il pensait ici n’être ni noir ou blanc Il disait je suis Malien et fils des vents Mais Je reste noir chez les blancs Parmi les fous Les sages et puis vous S'il faut survivre après tout Je choisis la fierté avant tout Là-bas c'est comme ici Entre le faim et la nuit Le soleil et l’envie C'est presque pareil Djembes rythme sourd Djembés rythme lourd Djembés rythme amour Met du soleil au fond de moi Il est comme je suis Il est rythme Soleil qui ne vois plus la pluie Djembés Mali Attends moi Je retourne Là-bas Ici soleil misère et pluie Djembés attend moi…
Une poésie sans « E » jusqu’au dernier quatrain !
Mon ami, si « E » disparaît à mon insu
Sans lui mon inspiration va à la fiction.
Mots à mots, tous nos bons manuscrits sont fichus
Ainsi il nous faut un don d’imagination.
Il faut trahir au disposition du quatrain,
A mon goût faillir à tout canon initial.
Pourtant, sans « E » un discours parait surhumain !
Un bon tour d’illusion ma fois original.
Si tu fais sans « E » ami un quatrain tout rond
Goûtant mon fruit trop mûr à tort ou à raison.
Tu vois sans un hiatus ton vers va sans tracas,
Ta main iras oubliant codification.
Mais sans peine, il suffira « E » que l’on te sonne,
Enfin venant au vers dont je t’avais proscrit.
Jeune et beau, comme sorti de la Sorbonne,
Tu emporteras la rime vers le paradis.
A en croire les politiques, j'en suis venu à avoir cette pensée !
" Un pays ne se porte jamais aussi bien que lorsqu'il est malade. "
Je t’ai perdu femme sans le vouloir, et je te retrouve sans te voir Et par mère nature Quand la montagne accouche de l’enfant d’un espoir N’ est-ce pas naturel ? Mars toi qui rit ici connaît tu les chemins du Nord ? Si j’ai perdu en ce jardin le chemin des errances Les fleurs et les femmes sont ici libres et n’ont pas tort. On n’a pas cru à la rose épinglée en plein coeurs. On ne retrouve plus la senteur et le secret de la fragrance qui adoucit nos erreurs On ne sera plus jamais écouter Trenet ou Mozart. Perdu au sol la note sans le vouloir, et j’écoute le mi sans le voir. Faut pas fouler tous ces petits bonheurs. Ils ont les doigts fragiles et ont des belles choses à nous dire. Et par mère nature, Quand la montagne accouche de l’enfant d’un espoir N’est ce pas naturel ? J’ai perdu la femme fleur sans vouloir, je la retrouve sans la voir.
candidat ce lion en cage, En mal de torture et de courage. Il colle son œil de cyclope aux pillages, De mots en maux "son combat" blesse la démocratie, Un peu de haine et beaucoup d'amis, Et Jeanne la pucelle vacille prise en otage. Avec lui rien ne sera comme avant. Il a laissé l’Algérie entre désert et vent En xénophobe d'intolerance frappant leurs vies, Avec des idées et nos trois couleurs chargées de pluie.
Comme si ce porc Pouvait encore Réveiller l'animal qui dans son bunker dort. Attention les loups, ses loups, sont entrés à nouveau dans paris, Une larme salée en un cocktail sans soleil , pour servir l'Eugénisme dans l'eau de Vichy...
*
J'écoute le langage des tambours, Qui donnent les origines du temps, Les stores de la confiance sont restés baissés, lumières tamisées
Je ne sais pas qu'est ce qui me pousse à croire avec conviction que la seule chose que je puisse faire c'est vous écrire
Toujours j'avais cette impression de peupler des mots, avec des âmes lumineuses.....
comme mon cœur héberge sans contestation la douleur des autres...
J'ai toujours des rêves qui accompagnent non seulement mes nuits mais aussi mes jours.
Ma vie n'est pas mienne, la votre n'est pas mienne..
Nos vies sont faites de tranches des vies des autres, plus ou moins fines.
Je ne sais pas quand ces fictions réelles prendront fin et quand je verrai enfin se dérouler devant moi ma propre histoire, nous sommes ainsi dans le doute et l'oubli.
Peut-être que finalement nos histoires ne peuvent être que celle des autres.
Alors il nous faut leur voler la confiance Nous y croyons qu'à moitié, mais leur la prendrons les barrières comme eux les renverser sans la vouloir les surpasser sans y croire Mais dans le temps qui s'enfuit Sous les ombres d'un soleil énivrant A ce visage souriant il ne pourront me prendre Ton nom
*
Aucazou
Il est temps de ranger nos idées dans des cases C’est la norme, nouvelle révolution, Marginal anonyme vivant tel un orvet fragile, Voici venu les incasables la nouvelle inquisition.
Refrain Au cas au cazou , ils vous casent le cou Au cas ou cazou , de la case enfuyez vous
En ce monde si moderne au visage de Danton au dialogue unisson virtuel Par un langage imaginaire et sans raison Les normes ont un jugement bien réel
Refrain Au cas au cazou , ils vous casent le cou Au cas ou cazou , de la case enfuyez vous
Les rêves à ce jour n’ont plus droit de cité, Croquons la pomme dans le jardin de Jéhova Mais dites moi ou trouvez la case normalité ? Hors jeux, hors cases, hors norma ….
Refrain Au cas au cazou , ils vous casent le cou Au cas ou cazou , de la case enfuyez vous .
Au cazou ou ces barbares vous cassent le cou
Au cazou , ne prenez pas leur case de fou...
ne rendez pas votre âme à leur roi… Qu’il soit Paris ou Judas ? Hors jeux, hors cases , pour eux sommes hors la loi Mais les incasables ont ce que eux n'ont pas ........ l’ivresse de la Salsa (solo)
refrain Au cas au cazou , ils vous casent le coup Au cas ou cazou , de la case enfuyez vous
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Je t’écris juste des mots en rafale de vent. Soleil noyé dans la pluie Je pense et m'ennuie. La terre est plus belle Que la dentelle. Ce mot, cet aigle et ce brouillard Me fout parfois le cafard
Car il pleut toujours et souvent. Sur tes mots d‘amour. Mais si il n’y a pas d'autres chemins Pour te faire la cour. Dans ce désert de nuages, Moi je t’emmène à Carthage . Viens, fais tes valises. On passera de Pise à Venise.
J'te donne rendez-vous, entendez-vous, entendez-vous A l’ouest de la ville de Nantes et j‘avoue, Que sous ce soleil de plomb , Tout près de Cupidon. Je te veut à moi sous ton voile noir Pour écouter le bois de Vincennes, ma grande et belle, Pour fredonner Nottingheim, la diane en noir sera ma belle, Avec dans mon coeur le refrain de tes chansons.
Lalala lala lala lalala lali lala barbara
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Il faut aimer ces petits "rien" de la vie, ce simple sourire d'enfant, ce cri d'une hirondelle au matin, ce vent léger dans les feuilles, l'odeur du café, les mots, un simple regard complice.... Tout cela contribue au quotidien par faire un tout nommé bonheur ...
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"Les hommes font tant de rêves de marbre au quotidien, qu’a force cela leurs accorde un cœur de pierre très convenable !"
"Aujourd’hui ont à volé la liberté à je ne sais qui ! Mais arrivera le jour ou il faudra bien la rendre …."
"Face présent, je préfere m’en remettre au passé pour esperer , et à l’avenir pour en douter…. "
"Si l’homme est l’ébauche d’un Dieu !
Et le chat celle d’un diable,
C’est indéniable le premier à mauvais gout ….."
"Si Jésus a marché sur l’eau, je vous rassure c’était uniquement pour ne pas se mouiller dans cette histoire ….."
"A force de toujours se poser des questions, hélas on finit par y répondre …. "
Va !
Toi le croyant, dans ce pays ou roucoulent, dit-on, trois rivières saoules, aux eaux chauffées d’un fer rouge.
La bas !
À ce paradis, la bête bois telle une louve
Elle va !
Lapant les larmes innocentes de ton propre sang
Pour toi travesti !
A ce jeu, la foi joue son acte en masque de Satan,
Dis toi, dis moi !
Dieu cruel à ton carnaval Jésus se dévoue !
Jésus !
Depuis deux mille ans sur son damier tu es son fou,
Toi prophétique,
Toi, le juste as tu pardonné ce crime, cette redomption ?
Pour moi,
Immature enfant, ce Dieu de toi et de nous tous et toutes se joue ….
Nous partîmes tresser les brumes,
Assis, l’hiver, au cœur des ports,
Et les arômes de l’écume,
Parfumaient nos rêves d’or.
La mer troussait les plages brunes,
Les culbutant sur les voiliers,
Qui s’habillaient d’argent de lune,
Sous les fleurs des bougainvilliers.
Naviguant aux lueurs des phares,
Les chaluts étoilés d’amour,
Bercés par le chant des amarres,
S’endormaient sous le ciel bien lourd.
Puis s’en venait l’aube nouvelle,
Tissant l’azur des océans,
Et les nuages de dentelle,
S’éclairaient au soleil ardent.
Le jour mangeai le rivage,
Qui s’emplissaient de feux follets,
Et les oiseaux du paysage,
Gagnaient le Nord d’un vol léger.
Et dans les nasses abondantes,
Les marins trient d’un geste lent,
Sur les ponts couleur amarante,
De belles pêches de thon blanc.
Au bal de la licorne
Quant la licorne danse au bal de l’oiseau lyre,
Dans sa robe de ciel sans aucun mors ni fers,
Chevauchant le destin, libre comme l’éclair,
Elle valse sans rênes, ivre d’un vin de myrrhe.
Dans son jardin d’Eden, tous ces mots et ces dires,
Deviennent des étoiles, éclairant l’univers,
Poétesse des Dieux, cet ange de l’hiver,
Possède le bonheur, dans un chant de sourire.
Comme de grands enfants au yeux pleins d’innocence,
Aux appétits si vastes, au long sentier d’errance,
Elle s’en va joyeuse, en baladant pieds nus.
Au milieu de l’azur parfois sa voix s’éleve,
Imprégnée de parfums, de mystères inconnus,
Défiant les siècles elle se nourrit de nos rêves
L’océan attire désormais mon regard
J’admire les vagues habillées d’émeraude
Et surtout ses anses
Qui naissent en différentes marées !
S’élèvent au roulis de son écume
Et s’arrêtent au même niveau pour former une plage jamais égale.
On pourra peut être un jour y voir une femme au yeux verts
La complice de mon rêve nommé désir ,
J’espère que le destin les soudera.
Moi mon plus grand bonheur et de ne voir plus que cette femme parmis les autres
Que je ne connais pas !
Et que je souhaite voir pour la première fois
et que j’admire.
Que font les vagabonds au fond des gares ,
Auraient t’ils perdus la demeure de leur âme ?
Prophétie
Qui craille ?
Méduse des airs…Aveugle corneille noire, ! Brisant à coup de bec,,
Les voûtes de l’arc-en-ciel. Ce primaire espoir de couleurs s’estompe.
Et sous son aile brille un éclat de silex, ou ne naîtra plus que feu de colère !
Quelle déroute!
Les colombes à ce jour, ultime phare sur la grève, ferment paupières….
Le monde est plus noir que jamais !
Cracher dans l’eau ne fait plus de rond,
C’est le constat amer, des petits bonheurs qui s’en vont !
Qui craille ?
C’est un drôle de volatile, et une armée de mouettes!
Qui sous sa plume sombre, fait taire les fêtes.
La brume ce matin, très tôt, trop tôt, drape les seigneurs de guerre,
Adés scande le pas des bottes de cuir, d’un ordre de bronze !
Et la Fayette ganté de marbre s’inquiète….
Voila! En guise d’avenir, en quête d’âme, il se profile, et fait briller sa lame,
Gare aux têtes ! A la pénombre de ce siècle,
Au pas de l’oie, il vient et débarque le nouveau prophète.
Rémy 98
La charité chrétienne est si grande, qu’elle à construit des cathédrales pour offrir de l’ombre aux pauvres !
Songe d’une nuit noire
On restera comme de beaux perroquets en cage !
Abrutis par cet ennui aux ailes colorés d’espoir.
L’espoir des autres,
L’espoir inespéré d’un apôtre.
On restera comme cela, sans bagages,
Abrutis par cette vie qui nous mènera jusqu’à la mort.
Au paradis, alors nous aurons comme meilleur sort,
Celui de devenir, pour l’éternité durant,
Des anges médiocres, aux ailes brûlées d’espoir;
Abrutis par l’éternelle solitude du ciel.
France,
Visage perdu,
Contour déchiré,
Sourire meurtri, blessé, |