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rêveur

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Le présent est mon avenir quand aujourd'hui deviendra demain ...

L'homme fais tant de rêves de marbre au quotidien,

Que cela lui confère un coeur de pierre fort convenable !

Juste des mots, rien que des mots ...

 
 
 
    
 

 

  La nuit décline

Le jour se léve sur mon univers

Comme une fenêtre sur le monde

Un homme souriant me regarde en fredonnant

Il est en chemise, coiffé d'un paille et regarde de par l'horyzon

Les alyzées caraibes me murmure une mélodie pure

Modulée

Fraiche

Et me donne des idées sucrées

Salées

Cette vie simple tombe à pic

Je la coupe à carreau

Je suis bien

1  2  et  3

le voila !

Bonjour soleil



  
 
 
 
Juste pour ,
 
Juste pour le sourire d'un mime, je trouverai dans les astres de notre histoire toutes les vérités de nos desespoirs !
 

Je vis dans le quartier monde des bons rêveurs,
Des vagues à bonds, des vagues à l'âme, des dealeurs.

Je pense aux treinze garçons qui étaient avec vous dans l'érrance,
Je sais que vous daignez peu rire avec aisance.

Seigneur, l’un d'un voulait une prière avec un noeud en bout,
Mais ça n’est pas gratos, la prière, ça coûte trente sous.

 

Je pense alors aux saltimbanques des rues,

C'est gratis pour pas deux sous,

Il offre leur coeur jusqu'au bout,

Du pianiste aveugle, au mime qui fige la vie, la vue.

 

A la musicienne au yeux de paille aux habits de papiers ;


Je sais que ce sont à eux que je pense durant mon infime éternité.

Voila la vie ! Pleine d’or et de sang, de feu et de blessures.

Ceux que vous chassiez du temple avec votre capital, 
Enchantent les passants désormais d'un coup fatal .

La joie qui a disparut sous vos faux miracles,
Brûle désormais les murs dans la lumière vraie des spectacles.

La rue se fait théatre et rejoue l'histoire.
Je vacille comme un homme libre et ivre sur les trottoirs.
J’ai peur des grands pans obscurs que vos idées projettent.
j’ai peur. Quelqu’un me suit. qui fait taire les fêtes.

 
Alors Juste pour la vie,
 
Juste pour un sourire , j'écris !
 
 

 


 
J'étais devenu dormeur du val
grace à quelques signal en aval,
C'est pas très grave,
J'ai survecu de jus d'agave.
Les papillons faisait à eux seuls  un bal.
Ou les lucioles brillaient tels des néons,
Tandis que le grillon
Battait un rythme de fado  infernal
Au jardin des mes illusions ...
 
 
 

 

Sur le trottoir des victimes,
Y a souvent des refus
Pour  ceux qui quêtent l'abîme
Avec des mains qui ont souvont trop  vécues.
Liberté, donne leur quelques Euros.
Egalité, ose ce geste de heros.
Fraternité, toi on sait tu t'en fous.

Dans la misère où l'on prèche,
Y a des dialogues privés de discours
Que l'on met en sourdine, le cul à la fraîche
Au panneau du carrefour.
Dans la rue à trottoir,

Y avait un assassin
Qui était un notoire
Au bal des  politiciens.
Liberté, ce fut un cas mortel.
Egalite, en mourrant sans papier et sans autel,
Fraternité, ton péché fut mortel.

Est ce des "F" , est ce  pour toi ce bulletin que l'on glisse dans l'isoloir ?

Dans la zone des programmes infernals
Qui sens le mensonge et le  sapin,
Politicien lave ton urne sale
Prend ta garde républiquaine et tes promesses ; ta Liberté veux donner des cours,
Mais ton Egalité ne se saoule que de longs  discours. et ta soeur Fraternité leve un seul  bras séculier muet mais bien démagogue et  court.


 

Brisez le vase , cherchez le Graal,

La vérité n'a plus d'age,  partez à la conquête de l’amour, feu de joie,

Oublions le sexe animal.

Se perdre sur une voie de marbre pour découvrir un petit sentier royal .

Écoutez le vent plutôt que les gens,

Oublions ces deux milles années fragiles,

Cachons l’histoire qui blesse derrière le miroir du temps.

Écrire pour oublier et lire pour mieux penser, 

Dormir pour mieux veiller, 

Marcher pour n’aller nulle part , 

 Chanter pour ne pas pleurer,  travailler à ne rien faire, noble occupation au temps de l'occupation  !

Conspuer la beauté pour aimer l’hideux avenir, clin d'oeil, sourire, se réjouir modestement du loisir d’une sieste,  être gai a pleurer.

Pourquoi ?

Pour voir, entendre, goûter, sentir et puis toucher enfin le vrai sens,  du bout de ses doigts agiles, toucher des bouts de rêves comme des tablettes sacrées d'argile, n’est-ce pas avec tout cet imaginaire qu'il faut faire vivre pour parfois aimer, et rêver à  sens unique ? Attention c'est direction bonheur garanti, sans retour estampillée fragile ...


 

"Les pléiades d’étoiles ne sont que les bons mots des anges,

Et les étoiles filantes les virgules des Dieux."


 "Certains pays forcent leur destin, lorsqu'il le trouve souvent  il le pleure...."

 


"Le rêve de tous pays pauvres est de posseder un coffre-fort, pour enfin  y enfermer la misère..."

*

Et hop, tombez le masque ! 

*


Cliché

La lumière,

Les ombres et la couleur,

Transparence et nuance,

L’illusionnisme de la surface,

Est matière à mémoire.

Tel le poète,

Tous les clichés muets,

Valent le poids des mots.

Moi, moins je le sais,

Plus je trouve cela beau.

Du tir à l’impact,

Photo ma belle !

Même si nos pauses semblent hideuses,

Notre cœur y aura mit du sang et du feu.

 
 

Pêcheur de mots

Les océans qui me cernent sont sans rimes,

Mon écume n’est autre que la prose dans le temps.

Le radeau de la méduse échoue sa liberté sur mes printemps,

Et  le  vague à l’âme brisent les éveils maritimes.

Je bois un rhum sous un ouragan, sans filet,  et sans ammare.

Je suis le naufragé du vent  sur l’étrave d’un navire qui s'égare.

L’iode  et le sel sont l’encre de mes marées,

Et mon île est une plume ou navigue un poéme secret.

J'y dépose alors des grains de prose en  sable sur une  page blanche,

Ainsi,  je deviens marin pêcheur de mots  en naviguant le dimanche.


 

Et c'est déjà demain

J'ai crié, pour nous, pour vous toute la nuit
Pour que vous rêviez enfin votre première vie
On nous  berce d'illusions le jour pour endormir nos visions.

Et puis c'est déjà demain.

On a mangé les oeufs de nos idées
Tué les derniers ours et les peuples  premiers
On fais une drole  d'omelette avant de se coucher
Et puis quant les églises aux écrans cathodiques s'éteignent.

C'est déjà demain.

Les démocrates gouvernent à droite tout au fond du couloir
Un  président veille en  démocratie,  un SDF se meurt tard
Paraît que cela se voit pas
Quant on meurt de froid dans le noir.

Et c'est déjà demain

Mais dans les sables du désert de la nuit
On court cacher ces peurs sous nos lits
Et le silence prend le pas sur l'envie
Vite oublions , taisons nous, c'est jour du grand pardon.

Et c'est déjà demain.

 Il faut pardonner aux cieux
S'agit d'apprendre à ne pas trop  croire en Dieu
 faudra cannoniser et baptiser les peuples en guerre de  feu
Pour apaiser leur incendie un jour ou deux.

Et c'est dejà demain.


On pousse  un pion fou qui part en reine pour un rien
Un Roi criminel se lave  les mains
De Papon à Ponce Pilate, e
ntre echec et mat
C'est perdu, on joue, match nul  c'est pat. 

Et c'est un dejà demain.

Un citoyens grégaire


Qui votant se croyait tiré de la misère ,

regarde dans son rétro plasma  fairant vite marche arrière,

prêt à sauver père et mère , et lToute 'ozone de la terre.

Trop tard ! Et c'est déjà demain.

On aura beau hurler comme des loups toute la vie
On vote, on s'engueule, on se marie
On baisse les stores, on fait  l'amour à la lumière des drugstrores. 

Et c'est déjà demain.

On aura beau crier tout haut, " encore, encore et toujours"
Rien, non rien  ne remplace le trop d'amour
la vie en  braise deviendra cendre d'espoir jusqu'au jour
On l'on sera déjà à demain.

Entre deux anges aux ailes d'etain
La nuit passe comme un rêve d'airain.
 

Et ce sera déjà demain ...

 

Le bal des singes.


Je te livre ces quelques mots, ces quelques notes, ces modestes phrases, moi modeste poêtereau , tu peut les lire et rester libre , ce sont nos humeurs, cela vient de mon coeur, de nos revoltes, de la patrie de tes révolutions, c'est tranchant comme le couteau d'Adés, mais c'est la vérité tranchante même, sans être maudit, je veut être moi même, avec des caillous dans les poches et un regard d'enfant !


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J'ai besoin d'un miracle
Je veux être une fille
Donnes-moi une chance d'être féminine
Qu'as tu fait de mon ami à mon intime
J'ai besoin d'un miracle
S'il te plaît laisses-moi être une fille
Un jour c'est sur tu verras cela peut t'arriver à toi
J'ai besoin d'un miracle
Je veux être une fille
Donnes-moi une chance d'être féminine
Qu'as tu fait de ma chute de rein sublime
J'ai besoin d'un miracle
S'il te plaît laisses-moi être une fille
Un jour tu verras ,de vous à moi avoue, je veut être elle
Qui veut être libre comme l'être voyelle...
Et se debattre dans des émois senteurs vanille ...

 

  


Négationisme

Mettez en doute que le feu ne soit de flamme,
Doutez que la lune n'accomplisse son éclipse,
Bien à vous de mettre en doute que la  vérité même ne soit qu'une mangeuse d'âme,
Mais ne doutez jamais que pour naitre vivre et périr , il faut aimer et rire sans cicatrices.

 



 
Au bal des singes

 
Je ne me soumet jamais à ce chef des hommes
Se faisant j'aime les femmes je deteste l'automne.
Au bal des singes on chante un de ces hymnes sans âmes.
Je regrette leurs blessures en vent de douleurs
Tel Ophelie je me noie aux fruits des erreurs.
Au bal des singes on danse le menuet  des armes.
 
Nations  ambiguê entre droits de l'homme et vol
Leurs drapeaux rouge saignent  l'histoire de nos sols.
Au bal des singes on t'offre le paradis bon Dieu !
Une médaille de vermeil sur  ton ombre fatale
Le sacristain sonne ta mort si peu royale.
Au bal des singes le chef parlera des glorieux.
 
Puis il vous oubliera après un an ou deux
Bouche à canons drapeau pour toi en berne pas mieux.
Au bal des singes ils joueront le terre à pile ou face
Entre marchands d'armes et démocrates même races.
 
Au bal des singes on joue toujours la même valse
Notre sang abreuvera toujours leurs sillons.
Au bal des singes le gateau peuple n'est qu'une farce
Que notre sang bien con abreuve leur bataillons.
 

 

"A choisir entre une  liberté et  guerre,  je préfère combattre  un regard  de femme fardé  d'un trait au  Rimel !  Car l'amour des armes n'a jamais enrichi personne, elle n'accouche que des larmes !

(Extrait de mes créations photos en libre consultations sur ce blog)


 

 

Un Malien a Paris fauve en rage
En mal du pays ici sans amarrages
Il colle ses mains aux vitrines
Un peu d’espoir
Effet miroir
Troque son pagne contre un jean
En Afrique rien n’est plus comme avant
Djembés bat le rythme sourd du désert et du vent
Après l’exode du pays
Voici le pays des chimères chargés d’ennuis
Comme si l’homme
Pouvait encore
Nourrir les autres avec un capital fantôme
Au fond du sentier
La bas c'est comme ici
Le soleil se transforme en pluie
C'est presque pareil
Tout perdre jusqu’à son âme au sacré-coeur
Et perdants
Il rêvait d’une vie sourire pas d’arraches cœurs
Il pensait ici n’être ni noir ou blanc
Il disait je suis Malien et fils des vents
Mais Je reste noir chez les blancs
Parmi les fous
Les sages et puis vous
S'il faut survivre après tout
Je choisis la fierté avant tout
Là-bas c'est comme ici
Entre le faim et la nuit
Le soleil et l’envie
C'est presque pareil
Djembes rythme sourd
Djembés rythme lourd
Djembés rythme amour
Met du soleil au fond de moi
Il est comme je suis
Il est rythme Soleil qui ne vois plus la pluie
Djembés
Mali Attends moi
Je retourne Là-bas
Ici
soleil misère et pluie
Djembés attend moi…

 


 

Une poésie sans « E » jusqu’au dernier quatrain !

 

Mon ami, si « E » disparaît à mon insu

Sans lui mon inspiration va à la fiction.

Mots à mots, tous nos bons manuscrits sont fichus

Ainsi il nous faut un don d’imagination.

 

Il faut trahir au disposition du quatrain,

A mon goût faillir à tout canon initial.

Pourtant, sans « E » un discours parait surhumain !

Un bon tour d’illusion ma fois original.

 

Si tu fais sans « E » ami un quatrain tout rond

Goûtant mon fruit trop mûr à tort ou à raison.

Tu vois sans un hiatus ton vers va sans tracas,

Ta main iras oubliant codification.

 

Mais sans peine, il suffira « E » que l’on te sonne,

Enfin venant au vers dont je t’avais proscrit.

Jeune et beau, comme sorti de la Sorbonne,

Tu emporteras la rime vers le paradis.


A en croire les politiques, j'en suis venu à avoir cette pensée !

" Un pays ne se porte jamais aussi bien que lorsqu'il est malade. "


Je t’ai perdu femme sans le vouloir, et je te retrouve sans te voir
Et par mère nature
Quand la montagne accouche de l’enfant d’un espoir
N’ est-ce pas naturel ?
Mars toi qui rit ici connaît tu les chemins du Nord ?
Si j’ai perdu en ce jardin le chemin des errances
Les fleurs et les femmes sont ici libres et n’ont pas tort.
On n’a pas cru à la rose épinglée en plein coeurs.
On ne retrouve plus la senteur et le secret de la fragrance
qui adoucit nos erreurs
On ne sera plus jamais écouter Trenet ou Mozart.
Perdu au sol la note sans le vouloir, et j’écoute le mi sans le voir.
Faut pas fouler tous ces petits bonheurs.
Ils ont les doigts fragiles et ont des belles choses à nous dire.
Et par mère nature,
Quand la montagne accouche de l’enfant d’un espoir
N’est ce pas naturel ?
J’ai perdu la femme fleur sans vouloir, je la retrouve sans la voir.

 

 

 

 

 

Dans vos viviers, en vos étangs, pêchons la Carpe Diem mes ami(es) ! Et que le sort vous oublie, vivre avec des éclats de rire ! Vivre sans mélancolie...

   

candidat ce lion en cage,
En mal de torture et de courage.
Il colle son œil de cyclope aux pillages,
De mots en maux "son combat" blesse  la démocratie,
Un peu de haine et beaucoup d'amis,
Et  Jeanne la pucelle vacille prise en otage.
Avec lui rien ne sera comme avant.
Il a laissé l’Algérie entre désert et vent
En xénophobe d'intolerance frappant leurs vies,
Avec des idées et  nos trois couleurs chargées de pluie.

Comme si ce porc
Pouvait encore
Réveiller l'animal  qui  dans son bunker dort.
Attention les loups,  ses loups,  sont entrés à nouveau dans paris,
Une larme salée en un cocktail  sans soleil , pour servir l'Eugénisme dans l'eau de Vichy...

*

 





  
  
J'écoute le langage des tambours,
Qui donnent les origines du temps,
Les stores de la confiance sont restés baissés, lumières
tamisées

Je ne sais pas qu'est ce qui me pousse à croire avec
conviction que la seule chose que je puisse faire c'est vous
écrire

Toujours j'avais cette impression de peupler des mots, avec
des âmes lumineuses.....

comme mon cœur héberge sans contestation la douleur des
autres...

J'ai toujours des rêves qui accompagnent non seulement mes
nuits mais aussi mes jours.

Ma vie n'est pas mienne, la votre n'est pas mienne..

Nos vies sont faites de tranches des vies des autres, plus
ou moins fines.

Je ne sais pas quand ces fictions réelles prendront fin et
quand je verrai enfin se dérouler devant moi ma propre
histoire, nous sommes ainsi dans le doute et l'oubli.

Peut-être que finalement nos histoires ne peuvent être que
celle des autres.

Alors il nous faut leur voler
la confiance
Nous y croyons qu'à moitié, mais leur la prendrons
les barrières comme eux
les renverser sans la vouloir
les surpasser sans y croire
Mais dans le temps qui s'enfuit
Sous les ombres d'un soleil énivrant
A ce visage souriant
il ne pourront me prendre Ton nom

 

*

Aucazou

 

Il est temps de ranger nos idées dans des cases
C’est la norme, nouvelle révolution,
Marginal anonyme vivant tel un orvet fragile,
Voici venu les incasables la nouvelle inquisition.

Refrain
Au cas au cazou , ils vous casent le cou
Au cas ou cazou , de la case enfuyez vous

En ce monde si moderne au visage de Danton
au dialogue unisson virtuel
Par un langage imaginaire et sans raison
Les normes ont un jugement bien réel

Refrain
Au cas au cazou , ils vous casent le cou
Au cas ou cazou , de la case enfuyez vous


Les rêves à ce jour n’ont plus droit de cité,
Croquons la pomme dans le jardin de Jéhova
Mais dites moi ou trouvez la case normalité ?
Hors jeux, hors cases, hors norma ….

Refrain
Au cas au cazou , ils vous casent le cou
Au cas ou cazou , de la case enfuyez vous .

Au cazou ou ces barbares vous cassent le cou

Au cazou , ne prenez pas leur case de fou...

 

ne rendez pas votre âme à leur roi…
Qu’il soit Paris ou Judas ?
Hors jeux, hors cases , pour eux sommes hors la loi
Mais les incasables ont ce que eux n'ont pas ........ l’ivresse de
la Salsa (solo)
 

refrain
Au cas au cazou , ils vous casent le coup
Au cas ou cazou , de la case enfuyez vous

 

*


Je t’écris juste des mots en rafale de vent.
Soleil noyé dans la pluie
Je pense et m'ennuie.
La terre est plus belle
Que la dentelle.
Ce mot, cet aigle et ce brouillard
Me fout parfois le cafard

Car il pleut toujours et souvent.
Sur tes mots d‘amour.
Mais si il n’y a pas d'autres chemins
Pour te faire la cour.
Dans ce désert de nuages,
Moi je t’emmène à Carthage .
Viens, fais tes valises.
On passera de Pise à Venise.

J'te donne rendez-vous, entendez-vous, entendez-vous
A l’ouest de la ville de Nantes  et j‘avoue,
Que sous ce soleil de plomb ,
Tout près de Cupidon.
Je te veut à moi sous ton voile noir
Pour écouter le bois de Vincennes, ma grande et belle,
Pour fredonner Nottingheim, la diane  en noir sera ma belle,
Avec dans mon coeur le refrain de tes chansons.

Lalala lala lala lalala lali lala barbara

*









 
Il faut aimer ces petits "rien" de la vie, ce simple sourire d'enfant, ce cri d'une hirondelle au matin, ce vent léger dans les feuilles, l'odeur du café, les mots, un simple regard complice.... Tout cela contribue au quotidien par faire un tout nommé bonheur ...
 
*
 
 
 

"Les hommes font tant de rêves de marbre au quotidien, qu’a force cela leurs accorde un cœur de pierre très convenable !"

 


"Aujourd’hui ont à volé la liberté à je ne sais qui ! Mais arrivera le jour ou il faudra bien la rendre …."

 


 

"Face présent, je préfere m’en remettre au passé pour esperer , et à l’avenir pour en douter…. "


 

"Si l’homme est l’ébauche d’un Dieu !

Et le chat celle d’un diable,

C’est indéniable le premier à mauvais gout ….."


 

 

"Si Jésus a marché sur l’eau, je vous rassure c’était uniquement pour ne pas se mouiller dans cette histoire ….."


 

"A force de toujours se poser des questions, hélas on finit par y répondre …. "


 

Va !

Toi le croyant, dans ce pays ou roucoulent, dit-on, trois rivières saoules, aux eaux chauffées d’un fer rouge.

La bas !

À ce paradis, la bête bois telle une louve

Elle va !

Lapant les larmes innocentes de ton propre sang

Pour toi travesti !

A ce jeu, la foi joue son acte en masque de Satan,

Dis toi, dis moi !

Dieu cruel à ton carnaval Jésus se dévoue !

Jésus !

Depuis deux mille ans sur son damier tu es son fou,

Toi prophétique,

Toi, le juste as tu pardonné ce crime, cette redomption ?

Pour moi,

Immature enfant, ce Dieu de toi et de nous tous et toutes se joue ….

 


Nous partîmes tresser les brumes,

Assis, l’hiver, au cœur des ports,

Et les arômes de l’écume,

Parfumaient nos rêves d’or.

La mer troussait les plages brunes,

Les culbutant sur les voiliers,

Qui s’habillaient d’argent de lune,

Sous les fleurs des bougainvilliers.

Naviguant aux lueurs des phares,

Les chaluts étoilés d’amour,

Bercés par le chant des amarres,

S’endormaient sous le ciel bien lourd.

Puis s’en venait l’aube nouvelle,

Tissant l’azur des océans,

Et les nuages de dentelle,

S’éclairaient au soleil ardent.

Le jour mangeai le rivage,

Qui s’emplissaient de feux follets,

Et les oiseaux du paysage,

Gagnaient le Nord d’un vol léger.

Et dans les nasses abondantes,

Les marins trient d’un geste lent,

Sur les ponts couleur amarante,

De belles pêches de thon blanc.


Au bal de la licorne

 

Quant la licorne danse au bal de l’oiseau lyre,

Dans sa robe de ciel sans aucun mors ni fers,

Chevauchant le destin, libre comme l’éclair,

Elle valse sans rênes, ivre d’un vin de myrrhe.

Dans son jardin d’Eden, tous ces mots et ces dires,

Deviennent des étoiles, éclairant l’univers,

Poétesse des Dieux, cet ange de l’hiver,

Possède le bonheur, dans un chant de sourire.

Comme de grands enfants au yeux pleins d’innocence,

Aux appétits si vastes, au long sentier d’errance,

Elle s’en va joyeuse, en baladant pieds nus.

Au milieu de l’azur parfois sa voix s’éleve,

Imprégnée de parfums, de mystères inconnus,

Défiant les siècles elle se nourrit de nos rêves


 

 L’océan attire désormais mon regard

J’admire les vagues habillées d’émeraude

Et surtout ses anses

Qui naissent en différentes marées !

S’élèvent au roulis de son écume

Et s’arrêtent au même niveau pour former une plage jamais égale.

On pourra peut être un jour y voir une femme au yeux verts

La complice de mon rêve nommé désir ,

J’espère que le destin les soudera.

Moi mon plus grand bonheur et de ne voir plus que cette femme parmis les autres

Que je ne connais pas !

Et que je souhaite voir pour la première fois

et que j’admire.


  Que font les vagabonds au fond des gares ,

Auraient t’ils perdus la demeure de leur âme ?


 

Prophétie

 

Qui craille ?

Méduse des airs…Aveugle corneille noire, ! Brisant à coup de bec,,

Les voûtes de l’arc-en-ciel. Ce primaire espoir de couleurs s’estompe.

Et sous son aile brille un éclat de silex, ou ne naîtra plus que feu de colère !

Quelle déroute!

Les colombes à ce jour, ultime phare sur la grève, ferment paupières….

Le monde est plus noir que jamais !

Cracher dans l’eau ne fait plus de rond,

C’est le constat amer, des petits bonheurs qui s’en vont !

Qui craille ?

C’est un drôle de volatile, et une armée de mouettes!

Qui sous sa plume sombre, fait taire les fêtes.

La brume ce matin, très tôt, trop tôt, drape les seigneurs de guerre,

Adés scande le pas des bottes de cuir, d’un ordre de bronze !

Et la Fayette ganté de marbre s’inquiète….

Voila! En guise d’avenir, en quête d’âme, il se profile, et fait briller sa lame,

Gare aux têtes ! A la pénombre de ce siècle,

Au pas de l’oie, il vient et débarque le nouveau prophète.

Rémy 98

  


 

 La charité chrétienne est si grande, qu’elle à construit des cathédrales pour offrir de l’ombre aux pauvres !

 


 

 Songe d’une nuit noire 

 

On restera comme de beaux perroquets en cage !

Abrutis par cet ennui aux ailes colorés d’espoir.

L’espoir des autres,

L’espoir inespéré d’un apôtre.

On restera comme cela, sans bagages,

Abrutis par cette vie qui nous mènera jusqu’à la mort.

Au paradis, alors nous aurons comme meilleur sort,

Celui de devenir, pour l’éternité durant,

Des anges médiocres, aux ailes brûlées d’espoir;

Abrutis par l’éternelle solitude du ciel.


 

France,

Visage perdu,

Contour déchiré,

Sourire meurtri, blessé,