DONNADIEU 的个人资料L'homme fais tant de rêv...照片日志列表更多 工具 帮助

日志


Hivernal

 

Vent froid sur le marbre blafard,
Soleil de sang en feu sous les lunes acérées,
Au fragrance âcre et universelle,
Tu avances silencieux sur l'énnemi gisant,
Qui ne nous entend plus chanter
Pluie de givres pour célébrer la naissance de tes semblables.
Je les sentais palpiter sous la peau de cet hiver
Tandis que des mains se refermaient sur mes rêves.
J'ai tranché l’ombilical tissus glaireux
Pour me libérer de sa fange.
Hiver, as-tu senti la morsure
Ce vent impétueux, impérieux
Capiteux comme un élément précieux
Lorsque ta glace fut figée ?
Tu ne demandait qu'à jaillir
De ce vallon froid !
Viens, belle saison...
Que nos doigts engourdies de tes frimas et de ton air vif.
Retrouvent la liberté au printemps prochain
Et danse pour moi !....

 

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Pour vous, For you !

 

welcome to my friends myspace of the whole world, you are at you here, I love you

добро

пожаловать в моих подруг myspace всего мира, вы здесь у себя, я вас люблю 

bienvenidos a mis amigas myspace del mundo entero, está aquí en su casa, les quiero

ようこそ                   欢迎                    أهلا وسَهْلا!    
    
 

FEU D'AUTOMNE

 
FEU  D'AUTOMNE

Le feuille pourpre chute sur  l'eau
Et s'envole accompagnant
Les  migrations des oiseaux

Notre marche silencieuse fait chanter le sol craquant
Sous un ciel d'or
De cuivres, de feu et de sang,
Et le coeur dans la main,
Nous traversons cette  frondaison enflammée 
Aux fragances  mélancoliques et au gout de noisettes.
 
****
 
Chante bèton
Accorde toi en mi la, misère
Dièse chantée en bémol
Orcheste le gratte-ciel qui fend les astres de ton blason
 
Ciment, Silence
Mur au regard sévére
Vétu d'érrance
De Manilla, Brasilia, Berlin à Nanterre
De ton gris costume sans lendemain
Triste fonctionnaire d'un univers assassin
A l'avenir tu donneras le ton
 
Bèton..
 
****
 
 
F1

Chrysalide

 

Chrysalide

Enfant, j’ai été chrysalide, pour devenir Icare ce papillon aux ailes brûlées d’ambition, qui chute dans la cruelle loi de la terre des hommes.

Je me suis soumis à cette transformation, dans un monde aride ou ne pousse qu’une herbe disciplinée, et ou nous labourons une terre Arienne et lourde éliminant toute vie parasitaire.

Terre de feu gorgé de sang, entre une guerre que je n’ai pas connu, une autre que je n’ai pas reconnu et la future qui se profile.

Enfant, j’ai été chrysalide, je rêve ce jour de me fermer comme une huître ou serein et solitaire je pourrais faire ma nacre.

Ainsi, armé de patiente, pour plaire aux dames, je créerai mes propres perles de sagesse. Alors finirais je peut-être cette vie transformé en collier de charme, chaudement lové entre les seins chauds et lourds d’une femme…

 

Copie de DSC_0019

(Eole et Le verseau Nucléaire)

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Chercher l'erreur

 

"Faites payer les pauvres, ils sont plus nombreux !"

On vous nous annonce de nouveaux milliards d’euros distillés par notre cher État pour soutenir les banques en difficulté, alors que celui-ci nous clame que les caisses sont vides depuis des mois ?

Noter que lorsque tout va bien, ceux qui gagnent beaucoup d’argent rechignent à payer des impôts,et utilisent des sociétés placées dans des paradis fiscaux, dont certains ont caïman pognon sur rue, comme le Luxembourg.

A contrario quand tout va mal, bizarre, on fait appel à votre solidarité, celle-là même qui devrait provenir de l’impôt sur les gros requins qui eux ont refusés de le payer ou que l'Etat leur a offert.. C’est ce qu’on appelle « la privatisation de votre argent en des profits d'épargne pour socialiser les pertes des nantis ». L’État ponctionne 1% (entre autres) sur vos mutuelles pour sauvegarder le RSA, mais en dédouane les grosses société ou les VIP du "show bises" , la Monarchie ne serait-elle pas tombée en 1789 ?  la République serait-elle que son clone ?

D’où provient ces liquidités, plusieurs milliard d’euros débloqués ?

La réponse est simple et claire: il provient de l’État providence et l‘État c‘est vous (dixit un monarque), qui par la dette finance avec vos deniers l’aide aux banques dont la défaillance n’est due qu’à des placements très hasardeux sur des valeurs pourries états-uniennes, tout cela pour un profit à court terme dont vous ne verrez pas un centime.

Paradoxalement vous, simple citoyen, si vous avez un découvert : votre banque vous rappellera à l’ordre, payer vos agios. Mais si votre banque a un problème de liquidités parce qu’elle a trop joué à saute-pognon" avec les cordons de la bourse et en prime avec votre argent : pas de souci, votre solidarité, les impôts et l’État vont l’aider.

Chercher l’erreur ...

 

Copie de DSC_0026#002

 

Recherche

 

 

Mon Affinité recherche une complice ….

Copie de DSC_0019#001

( Autoportrait au miroir. )

Bienvenue donc à tous et surout toutes dans mon univerre de cristal ! Clin d'oeil

 

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Démocratie

 

 

Il y a bien Longtemps
dans la société des hommes
il ne fallait pas raconter d'histoires aux adultes.
Les adultes étaient des jeunes gens honnêtes.

jour et nuit,
Ils travaillaient dur,
à ce jour ils continuent
à élever des petits dogmes
au niveau des archanges,
prophètes des dieux de lumières.

Mais un jour la Démocratie,
fait d'Ambre et de Sang
décida de raconter des histoires à ces adultes.

Il leur parla d'un Dollar lumière,
Unique et Omniprésent,
Miséricordieux et  seul Juge,
Il était son Verbe et  sa Chair.

Les Dieux delumières
Firent bannir les Démocrates.

Et tuèrent ses frères,
Et les autres humains coupables,
d'avoir laissé leur mensonge remplir l’humanité.

Depuis Démocratie,
Folle de solitude
éclabousse de cauchemars,
de guerres meurtrieres et sans mesure,
de ses idée elle tue les enfants des adultes

La Démocratie à ce jour joue à pile ou face avec des Dieux sombres.

 

Pour se laver de tout cela,  je vous offre une de mes photos de la semaine

Copie internaute2  de DSC_0039

 

Ah mes cher ami(es)

-

 

Ah mes bon amies, quel sale temps sur l’Europe !
- On se croirait en 14.... On va où comme ça ?
- Soyons plus Royaliste, heu... Réaliste que le CAC40
- Être Européen ça c'est pas obligatoire, mais investir peut-être pas non plus ...
- Oui, ils tirent profits des miséreux, ils savent bien y faire les mafieux étatiques et consorts , mais presser une citron citoyen sous prétexte qu'il est trop mur, alors là, y'a plus de jus!
- Avoir un gouvernement Européen ? Autant visiter la lune, se poignarder avec une fourchette, chercher des cheveux dans la soupe à Matthieu ...

Eh oui, nous sommes sur le vieux continent du surréalisme, tout cela n’a pas trop de sens, encore faut-il comprendre la « politique«  Européenne. Mais au fait, où es-tu passé depuis quelques temps cher décideur Européen ?

Caché dans les Bois de Cambronne avec ton ami Ricain Le Compromis? Faut-il à ce point que tu sois absent du monde d’en bas, de ceux qui bosse pour à peine 1000 euros, pour que je joue en guitare solo avec des mots et de maux dans ce blog.

Moi l'Européen qui d'un air heureux dois sourire à toutes vos bonnes blagues, sans pour autant m‘inviter à vos banquets, je l'avoue que je trouve vos mises en bières plutôt amères.

Pire…. qu’est-ce donc que cette amitié Franco-germanique qui peut actuellement désorienter le touriste comme en 36 ?

Les drapeaux tricolores aux 14 juillet flottant sur les balcons m'indiquent toujours la zone hospitalière. Et quand je vois ces mêmes drapeaux flotter au vent mauvais, je ne dis rien et je m'en vais..

Je m'accroche plus que jamais aux buts que je me suis fixés, convaincu de n’en tirer aucun profit, si ce n’ests moral, social, culturel et psychologique. Tel des Indiens a qui on a volés leurs cultures, je m’habille en déraciné qui sait prendre des risques, je persévère et signe, par et non pour le sens du progrès.L’Europe navigue dans le sens inverse des aiguilles de la montre du progrés, pour ne pas dire a des heures interdites, de tout ce que je peux lire, écouter et voir actuellement, ce tout m'encourage plus que jamais à découvrir et à exploiter des champs inexploités, histoire de rêver ...

" Rêver un impossible rêve,
Porter le chagrin des départs
Brûler, d'une possible fièvre
Partir, où personne ne part

Aimer jusqu'à la déchirure
Aimer, même trop, même mal
Tenter, sans force et sans armure
D'atteindre l'inaccessible étoile

Telle est ma quête
Suivre l'étoile
Peu m'importent mes chances
Peu m'importe le temps
Ou ma désespérance
Et puis lutter toujours

Sans questions ni repos
Se damner
Pour l'or d'un mot d'amour
Je ne sais si je serai ce héros
Mais mon coeur serait tranquille
Et les villes s'éclabousseraient de bleu
Parce qu'un malheureux

Brûle encore, bien qu'ayant tout brûlé
Brûle encore, même trop, même mal
Pour atteindre à s'en écarteler
Pour atteindre l'inaccessible étoile " *

Ce rêve n'est pas le mien ni le votre, ni celui d'un certain Jacques Brel mais celui de Cervantès, un hidalgo idéaliste au grand coeur qui, ayant lu trop de romans de chevalerie, se lance sur la mancha pour défendre la veuve et l'orphelin, tancé quotidiennement par son fidèle et réaliste Sancho Pançha.

Mais au fait, qui est l'écuyer dans ce manège risible qui perdure depuis quelques années dans cette union Européenne. Ne pourrait-il pas être invité à la table des négociations
histoire de devenir une nouvelle étoile sur le drapeau des amis Ricains ?

 

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Rien ne change,  les requins nagentt toujours dans les beaux quartiers , sous le soleil des autres ...

Voici enfin un forum pour nous mes ami(es) rêveurs

 
 
Voici enfin un forum pour nous mes ami(es) rêveurs, alors aller y déposer vos rêves ou cauchemars ....
 
 
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Ode à la paressse

 

Moi Rémy... Détenteur du rien suprême, j'ai renoncé au travail et a ses sueurs qu'aucun citoyen n'avait exclu avant moi, à part peut être Diogène.

Je me suis exercé à la sieste durant presque 45 ans sans aucunes faiblesses, et je m'y suis plongé sans vanité.

Dernier des plébéiens de cette foutu République bananière, j'ai vécu dans l'ombre comme d'autres à Londres, maintenant je l'avoue j'ai connu le bonheur de la rencontre de jeunes femmes que j'ai aimé, je n'ai pas versé de pot de vins à des dictateurs, je n'ai pas eu d'Ambassadeurs à recevoir, pas de décrets de démagogue à signer et de poignard à craindre...

Né pauvre, ni le pouvoir ni l'or ne m'ont jamais ébloui. Je les ai pourtant utilisés pour mieux enchaîner ou compromettre ceux dont le service ou la complicité de ma fainéantise m'étaient nécessaires.

J'ai dit à tout les président et hommes que j'ai croisé qu'ils étaient grands, ils l'ont crus par cette foutu  vanité. J'ai mis des boutons dans les troncs des églises et des hérésies dans la bouche des croyants, ils ne les ont pas repoussés. J'ai assuré à certains ministres que l'histoire aurait souvenir d'eux, par un orgueil aveugle ils le croyaient déjà. 

J'ai murmuré à la nature qu'elle était la plus belle de toute, c'était vrai elle m'a épousée, nous avions comme témoin la lune.

J'ai couvert d'amours certains amis, ils m'ont trahis avec d'autres ....

 

pourmascoo#001

 

Pensée

 
 
Je hais ces premières fois qui t'annonce souvent que c'est la dernière ...
 
****
 
La France etant gauche d'esprit forcement elle vote à droite ...
 
****
 
Si l'on pleure le jour de sa naissance c'est que deux soucis nous attendent; Vivre et Mourir....
 
****
 
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(Rémy photo intitulée le langage des mains)

Adieu de Dieu

 
 
Exercice de diction
 
Par adieu et de peur de Dieu
Satan sentant sa sentence
S'attend à sa tempête
Mais sa tension se tassant
Il s'étend et se rend
A ce Dieu si tendancieux ....
 
 
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( Ma dernière photo intitulée "Monochrome d'Automne" )

Imaginez

 

 

Imaginez un Grand de France en galant équipage,
Parcourant l’Élisée ou l’on marchande l'or avec les Boursiers,
Regards et sourire au vent, s'enivrant aux carnage
Superbe et défiant de sa liberté les meilleurs ouvriers !

Avez-vous vu notre égalité, amante de l’adage,
Excitant quel paradoxe un peuple sans souliers,
La main de la fraternité tendue, joue de son age,
Et montre en serrant le poing, le royal président héritier ?

Voici la Carla ! Belle mais douce et guerrière
A l'âme de gauche autant que meurtrière ;
Avec un courage, pourpré de trop de fars et riches atours,

Devant les français suppliants et chantant bientôt « aux armes… »
de ses yeux, faignant de nous voir , a toujours,
Pour qui celui qui en veut, un hypocrite réservoir de larmes

 

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(Photo Rémy sous copyrigth)

Nous naviguons aux extrèmes

 

De l’autre côté de nos rêves
De l’autre côté des idéologies
il y a des continent où vivent
Les autre facettes de nos vies
des hommes qui nous ressemblent.
Autrefois
ils habitaient dans des cartes postales anciennes
et dans nos joie nouvelles
comme un poème
la vieille Maria qui ne parlait que le créole
la langue pleine de sons
Ou il manque des mots.
Ne disait-on pas à l’époque
que la vieille Maria baragouinait
Elle causait avec du soleil dans la bouche
Cela était-il possible ?
ne résumait-on pas les multiples langues du monde
à la seule expression amère de petit nègre
comme si tous les black étaient des enfants.
Mais de l’autre côté des extrémistes
vit la famille des rêveurs
Le pêcheur de couleurs nous fait traverser
Entre La salsa, la tolérance, la vie et le sourire
nous naviguons.

JAMAIQUE

(Jamaique Albert en 1988)

J'écoute

 
 
 
 
 
J'écoute le langage lord des tambours,
Qui donnent les origines du temps,
Les stores de la confiance sont restés baissés, lumières
tamisées

Je ne sais pas qu'est ce qui me pousse à croire avec
conviction que la seule chose que je puisse faire c'est vous
écrire

Toujours j'avais cette impression de peupler des mots, avec
des âmes lumineuses.....

comme mon cœur héberge sans contestation la douleur des
autres...

J'ai toujours des rêves qui accompagnent non seulement mes
nuits mais aussi mes jours.

Ma vie n'est pas mienne, la votre n'est pas mienne..

Nos vies sont faites de tranches des vies des autres, plus
ou moins fines.

Je ne sais pas quand ces fictions réelles prendront fin et
quand je verrai enfin se dérouler devant moi ma propre
histoire, nous sommes ainsi dans le doute et l'oubli.

Peut-être que finalement nos histoires ne peuvent être que
celle des autres.

Alors il nous faut leur voler
la confiance
Nous y croyons qu'à moitié, mais leur la prendrons
les barrières comme eux
les renverser sans la vouloir
les surpasser sans y croire
Mais dans le temps qui s'enfuit
Sous les ombres d'un soleil énivrant
A ce visage souriant
il ne pourront me prendre Ton nom.
 
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Le capital et ses tyrans

 

 

Le Capital et ses Tyrans

Le capitalistes agissent anonymement et dans l’ombre, paradoxalement ils prennent au hommes qu‘ils dédaignent leurs propres âmes, aussi lâchement qu’un traître qui tresse des guirlandes avec des ronces pour les offrir à ses amis, et jette des roses au tyran pour lui prouver qu‘il peut être son égal ou plutôt son vassal.

L'ouvrier qui affine l'or ne s‘enrichit pas mais son esprit n‘est pas prisonnier de ce métal, ces faux Révolutionnaires du capital défendent des idéaux à leurs yeux bien plus précieux que ce métal, mais ils le font souvent pour en conserver les scories, quelle bassesse…

Soyez prudents ! Vous marchez sur un terrain dangereux; il est hérissé de maintes racines où le pied butte. Vous tomberez mais qu’importe… vous resterez digne et propre !

Il y a diverses façons de représenter combien un mauvais choix est ridicule et périlleux, pour ces félons leur indifférence brille par le naturel et la précision de leurs actes de bassesses.

L'accumulation des traits et des mots ne nuit point à la clarté, elle l'augmente au contraire ; elle produit la conviction, parce que cet idéal si il est doublé d'un argument est valable, ce qui n'est le cas du monde du capital.

A défaut d‘arguments ceux-ci jugent et pointent du doigt la pauvretré, et  prennent leur déjeuner au petit matin chez un demuni , et le soir s’invitent à sa table, oui à sa table chez lui pour les trahir dés l’aube.

C’est une façon comme une autre de faire revivre Judas, ce sont des petites gens qui réécrivent l’histoire de ce monde avec la plume en argent d’un mauvais plagia.

Je croyais naïf que les loups étaient définitivement sortis de Paris, que les Cathares avaient enfin la paix face à l’inquisition, que les chemises noires avaient désormais une couleur de liberté.

Je croyais naïf que l’humanité allait prendre le pas sur cela !

J’y crois toujours d’ailleurs, mais force est de constater qu’ils restent encore et toujours des esprits assez faibles pour taper sur les justes….

 

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Univers

 
 

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L'univers d'un mangeur de rêves à de lourd secret
Un parfum immobile aux fragance du souvenir
Des étoiles ivres et des univers saouls
Que la réalité se refuse de nous offrir ...
 
Alors que la nuit nous donne en silence
Un rêve froid qui fait naitre
Deux flocons légers de songes en errance
 
Le givre onirique d'une main de maître
Sculpte ton sommeil dans tes draps de marbre
Et germe tes chimères en un fruit mur chutant de l'arbre
 
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Angel Cristal

 

 

Je t’ai croisé au dessus d’un nuage

Ange déchu asexué

Entre soleil et orage

Ailes éployées et brûlées

Entre le rêve et la souffrance

De tes yeux de cristal  rieurs

J’ai adopté ton l’insolence

Pour y construire un monde meilleurs

Un continent de dentelle 

Pour y loger des âmes éternellement belles...

 

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Qu'importe

 

 

Une souris , un clavier, des codifications, ça y est le virtuel est là !

Des coucous, des « je t’aime », des ami(es) des ennemi(es), des armées, informations ou désinformations sur l’A 66 du web ? On ne sais plus, qu‘importe d‘ailleurs !

A Chacun son costume, son rôle, ses jeux et ses illusions, ici l’anonymat permet de s’habiller ou de se dévêtir à sa guise mais on y étale des vrais idées en fausses pensées danger , un défouloir ou l’on tombe le masque, tout dois aller vite… Très vite, on ne lis plus, on ne chante plus, on ne pense plus, on surfe dans une chapelle à 200 gigas la place canonisée par les prêtres du Grand Gates, qu’importe le savoir est au bout des doigts, coucou , au revoir, merci Google, l‘exutoire instantané tout près de la machine à café , raccourci clavier intelligence pré -digérée…

Vite, Vite ! Mon clavier une pétition a signer, une cause à défendre, d’un simple clic on est cet humaniste, aller hop ! C’est fait ! Déposer glisser, copier coller, nous voila dictateur , penseur, révolutionnaire d’un jour ! Qu’importe, aller clic !!!! Alt suppr, actualiser et je suis déjà un autre, vite petit clic et grands effets , qu’importe !

Je suis qui, je suis quoi ? Dante un soir, Staline un autre, qu’importe le vent me porte, qu’importe il me suffit de refermer les portes de tout cela, pour être moi, pour être vous, cet autre que personne ne reconnaîtra une fois que l’aube glauque viendra.

Le jour se lève déjà, j’ouvre ou ferme les fenêtres de cette utopie, et redevient cet homme, cette femme, que tu croises d’un regard froid tout les matins sans jamais lui causer, sans même savoir que c’est peut être à lui, à elle, que tu causes tout le soir …

Qu’importe, un texto tombe, c’est l’Alias 888remenber qui me phone, connaît pas mais l’est bien ce gars enfin c‘Est-ce que les autres disent, alors qu’importe, je remet ça, chè même pas si c‘est un gars, aveugle et sourd au monde palpable qui est là, qu’importe c‘est plus facile, alors je remet ca ….

Qu’importe

 

 

Dans ces écrans plasma, les chiens de compagnie sont omnivores
Et des mails sans modestie s’en vont très près de la folie,
Ils accouchent d’idéologie et pleurent des métaphores
Et leurs PC se transforment en enfer,
À 9 plombes du soir derrière la toile, sous les icônes.
Quand leurs claviers transforment l’univers,
Il s'invitent d’un bel anglicisme en se gueulant « come on » !"

Qu’importe

Les surfeurs mes frères savent ils que la vie tue elle ?
Et se font boire la lie, lala, de leurs illusions éternelles
Et jettent un A1DC4, masquant l’arobase de la nostalgie.
Ils voient sans voir, le fantôme de cette autre inconnue.
Ils voient des Ophélie d’Opéra sur des sites en ruine,
Cherchant l’âme - sœur, âme son , sœur Anne des nuits paraboles.
Ils vont voir si Dieu existe, et ils relisent les doctrines
Et tombent de fatigue dans des draps glacés de vitriol.

Qu’importe

Les robots jouent aux modérateurs dans la cour des Borgia
Suivra quelquefois un blâme en habits de guignol
Puis s'en vont comme des rats dans leurs cargos rouillés,
Essayant d’esquiver un regard réel fardée de khôl,
Et lorsque leurs agoras jouent à guichet fermé,
Ils éliminent la mauvaise page avec l’honneur en moins
Et sont comme les gladiateurs de la net-étiquette courant dépités
Ramassent les copies pour mettre une censure au coin.

Qu’importe

Les dingues et les paumés s'arrachent leur placenta
Et se greffent un pavé à la place du cerveau
Puis s'offrent des mygales au bout d'un bazooka
En se faisant danser jusqu'au dernier mambo.
Ce sont des loups frileux au bras d'une autre mort,
Piétinant dans la boue les dernières fleurs du mal.
Ils ont cru s'enivrer des chants de Maldoror
Et maintenant, ils s'écroulent dans leur ombre animale.

Les dingues et les paumés sacrifient Don Quichotte
Sur l'hôtel enfumé de leurs fibres nerveuses
Puis ils disent à leur reine en riant du boycott :
"La solitude n'est plus une maladie honteuse.
Reprends tes walkyries pour tes valseurs maso.
Mon cheval écorché m'appelle au fond d'un bar
Et cet ange qui me gueule : "viens chez moi, mon salaud"
M'invite à faire danser l'aiguille de mon radar."

 

Merci à HFT dont ce texte est largement insdpiré, et Bravo à celles et ceux qui m'ont lu(es) jusqu'au bout de ce délire, avec en prime dans tout mes billet une de mes photos que voici ...

 

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Hiaku

 
L'air comtemplatif
J'observe le monde à l'envers
Pour en voir l'endroit ...
 
Rémy
 
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