DONNADIEU's profileL'homme fais tant de rêv...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
Hivernal
Vent froid sur le marbre blafard,
Pour vous, For you !welcome to my friends myspace of the whole world, you are at you here, I love you добро пожаловать в моих подруг myspace всего мира, вы здесь у себя, я вас люблюbienvenidos a mis amigas myspace del mundo entero, está aquí en su casa, les quiero ようこそ 欢迎 أهلا وسَهْلا!FEU D'AUTOMNEFEU D'AUTOMNE
Le feuille pourpre chute sur l'eau Et s'envole accompagnant Les migrations des oiseaux Notre marche silencieuse fait chanter le sol craquant Sous un ciel d'or De cuivres, de feu et de sang, Et le coeur dans la main, Nous traversons cette frondaison enflammée Aux fragances mélancoliques et au gout de noisettes. ****
Chante bèton
Accorde toi en mi la, misère
Dièse chantée en bémol
Orcheste le gratte-ciel qui fend les astres de ton blason
Ciment, Silence
Mur au regard sévére
Vétu d'érrance
De Manilla, Brasilia, Berlin à Nanterre
De ton gris costume sans lendemain
Triste fonctionnaire d'un univers assassin
A l'avenir tu donneras le ton
Bèton..
****
Chrysalide
Chrysalide Enfant, j’ai été chrysalide, pour devenir Icare ce papillon aux ailes brûlées d’ambition, qui chute dans la cruelle loi de la terre des hommes. Je me suis soumis à cette transformation, dans un monde aride ou ne pousse qu’une herbe disciplinée, et ou nous labourons une terre Arienne et lourde éliminant toute vie parasitaire. Terre de feu gorgé de sang, entre une guerre que je n’ai pas connu, une autre que je n’ai pas reconnu et la future qui se profile. Enfant, j’ai été chrysalide, je rêve ce jour de me fermer comme une huître ou serein et solitaire je pourrais faire ma nacre. Ainsi, armé de patiente, pour plaire aux dames, je créerai mes propres perles de sagesse. Alors finirais je peut-être cette vie transformé en collier de charme, chaudement lové entre les seins chauds et lourds d’une femme…
(Eole et Le verseau Nucléaire)
Chercher l'erreur
"Faites payer les pauvres, ils sont plus nombreux !"
On vous nous annonce de nouveaux milliards d’euros distillés par notre cher État pour soutenir les banques en difficulté, alors que celui-ci nous clame que les caisses sont vides depuis des mois ?
Noter que lorsque tout va bien, ceux qui gagnent beaucoup d’argent rechignent à payer des impôts,et utilisent des sociétés placées dans des paradis fiscaux, dont certains ont caïman pognon sur rue, comme le Luxembourg.
A contrario quand tout va mal, bizarre, on fait appel à votre solidarité, celle-là même qui devrait provenir de l’impôt sur les gros requins qui eux ont refusés de le payer ou que l'Etat leur a offert.. C’est ce qu’on appelle « la privatisation de votre argent en des profits d'épargne pour socialiser les pertes des nantis ». L’État ponctionne 1% (entre autres) sur vos mutuelles pour sauvegarder le RSA, mais en dédouane les grosses société ou les VIP du "show bises" , la Monarchie ne serait-elle pas tombée en 1789 ? la République serait-elle que son clone ?
D’où provient ces liquidités, plusieurs milliard d’euros débloqués ?
La réponse est simple et claire: il provient de l’État providence et l‘État c‘est vous (dixit un monarque), qui par la dette finance avec vos deniers l’aide aux banques dont la défaillance n’est due qu’à des placements très hasardeux sur des valeurs pourries états-uniennes, tout cela pour un profit à court terme dont vous ne verrez pas un centime.
Paradoxalement vous, simple citoyen, si vous avez un découvert : votre banque vous rappellera à l’ordre, payer vos agios. Mais si votre banque a un problème de liquidités parce qu’elle a trop joué à saute-pognon" avec les cordons de la bourse et en prime avec votre argent : pas de souci, votre solidarité, les impôts et l’État vont l’aider.
Chercher l’erreur ...
Démocratie
Il y a bien Longtemps
Pour se laver de tout cela, je vous offre une de mes photos de la semaine Ah mes cher ami(es)-
- Ah mes bon amies, quel sale temps sur l’Europe ! Caché dans les Bois de Cambronne avec ton ami Ricain Le Compromis? Faut-il à ce point que tu sois absent du monde d’en bas, de ceux qui bosse pour à peine 1000 euros, pour que je joue en guitare solo avec des mots et de maux dans ce blog. Moi l'Européen qui d'un air heureux dois sourire à toutes vos bonnes blagues, sans pour autant m‘inviter à vos banquets, je l'avoue que je trouve vos mises en bières plutôt amères. Pire…. qu’est-ce donc que cette amitié Franco-germanique qui peut actuellement désorienter le touriste comme en 36 ? Les drapeaux tricolores aux 14 juillet flottant sur les balcons m'indiquent toujours la zone hospitalière. Et quand je vois ces mêmes drapeaux flotter au vent mauvais, je ne dis rien et je m'en vais.. Je m'accroche plus que jamais aux buts que je me suis fixés, convaincu de n’en tirer aucun profit, si ce n’ests moral, social, culturel et psychologique. Tel des Indiens a qui on a volés leurs cultures, je m’habille en déraciné qui sait prendre des risques, je persévère et signe, par et non pour le sens du progrès.L’Europe navigue dans le sens inverse des aiguilles de la montre du progrés, pour ne pas dire a des heures interdites, de tout ce que je peux lire, écouter et voir actuellement, ce tout m'encourage plus que jamais à découvrir et à exploiter des champs inexploités, histoire de rêver ... Rien ne change, les requins nagentt toujours dans les beaux quartiers , sous le soleil des autres ... Voici enfin un forum pour nous mes ami(es) rêveursVoici enfin un forum pour nous mes ami(es) rêveurs, alors aller y déposer vos rêves ou cauchemars ....
Ode à la paressse
Moi Rémy... Détenteur du rien suprême, j'ai renoncé au travail et a ses sueurs qu'aucun citoyen n'avait exclu avant moi, à part peut être Diogène. Je me suis exercé à la sieste durant presque 45 ans sans aucunes faiblesses, et je m'y suis plongé sans vanité. Dernier des plébéiens de cette foutu République bananière, j'ai vécu dans l'ombre comme d'autres à Londres, maintenant je l'avoue j'ai connu le bonheur de la rencontre de jeunes femmes que j'ai aimé, je n'ai pas versé de pot de vins à des dictateurs, je n'ai pas eu d'Ambassadeurs à recevoir, pas de décrets de démagogue à signer et de poignard à craindre... Né pauvre, ni le pouvoir ni l'or ne m'ont jamais ébloui. Je les ai pourtant utilisés pour mieux enchaîner ou compromettre ceux dont le service ou la complicité de ma fainéantise m'étaient nécessaires. J'ai dit à tout les président et hommes que j'ai croisé qu'ils étaient grands, ils l'ont crus par cette foutu vanité. J'ai mis des boutons dans les troncs des églises et des hérésies dans la bouche des croyants, ils ne les ont pas repoussés. J'ai assuré à certains ministres que l'histoire aurait souvenir d'eux, par un orgueil aveugle ils le croyaient déjà. J'ai murmuré à la nature qu'elle était la plus belle de toute, c'était vrai elle m'a épousée, nous avions comme témoin la lune. J'ai couvert d'amours certains amis, ils m'ont trahis avec d'autres .... Imaginez
Imaginez un Grand de France en galant équipage,
(Photo Rémy sous copyrigth) Nous naviguons aux extrèmes
De l’autre côté de nos rêves (Jamaique Albert en 1988) J'écouteJ'écoute le langage lord des tambours,
Qui donnent les origines du temps, Les stores de la confiance sont restés baissés, lumières tamisées Je ne sais pas qu'est ce qui me pousse à croire avec conviction que la seule chose que je puisse faire c'est vous écrire Toujours j'avais cette impression de peupler des mots, avec des âmes lumineuses..... comme mon cœur héberge sans contestation la douleur des autres... J'ai toujours des rêves qui accompagnent non seulement mes nuits mais aussi mes jours. Ma vie n'est pas mienne, la votre n'est pas mienne.. Nos vies sont faites de tranches des vies des autres, plus ou moins fines. Je ne sais pas quand ces fictions réelles prendront fin et quand je verrai enfin se dérouler devant moi ma propre histoire, nous sommes ainsi dans le doute et l'oubli. Peut-être que finalement nos histoires ne peuvent être que celle des autres. Alors il nous faut leur voler la confiance Nous y croyons qu'à moitié, mais leur la prendrons les barrières comme eux les renverser sans la vouloir les surpasser sans y croire Mais dans le temps qui s'enfuit Sous les ombres d'un soleil énivrant A ce visage souriant il ne pourront me prendre Ton nom. Le capital et ses tyrans
Le Capital et ses Tyrans Le capitalistes agissent anonymement et dans l’ombre, paradoxalement ils prennent au hommes qu‘ils dédaignent leurs propres âmes, aussi lâchement qu’un traître qui tresse des guirlandes avec des ronces pour les offrir à ses amis, et jette des roses au tyran pour lui prouver qu‘il peut être son égal ou plutôt son vassal. L'ouvrier qui affine l'or ne s‘enrichit pas mais son esprit n‘est pas prisonnier de ce métal, ces faux Révolutionnaires du capital défendent des idéaux à leurs yeux bien plus précieux que ce métal, mais ils le font souvent pour en conserver les scories, quelle bassesse… Soyez prudents ! Vous marchez sur un terrain dangereux; il est hérissé de maintes racines où le pied butte. Vous tomberez mais qu’importe… vous resterez digne et propre ! Il y a diverses façons de représenter combien un mauvais choix est ridicule et périlleux, pour ces félons leur indifférence brille par le naturel et la précision de leurs actes de bassesses. L'accumulation des traits et des mots ne nuit point à la clarté, elle l'augmente au contraire ; elle produit la conviction, parce que cet idéal si il est doublé d'un argument est valable, ce qui n'est le cas du monde du capital. A défaut d‘arguments ceux-ci jugent et pointent du doigt la pauvretré, et prennent leur déjeuner au petit matin chez un demuni , et le soir s’invitent à sa table, oui à sa table chez lui pour les trahir dés l’aube. C’est une façon comme une autre de faire revivre Judas, ce sont des petites gens qui réécrivent l’histoire de ce monde avec la plume en argent d’un mauvais plagia. Je croyais naïf que les loups étaient définitivement sortis de Paris, que les Cathares avaient enfin la paix face à l’inquisition, que les chemises noires avaient désormais une couleur de liberté. Je croyais naïf que l’humanité allait prendre le pas sur cela ! J’y crois toujours d’ailleurs, mais force est de constater qu’ils restent encore et toujours des esprits assez faibles pour taper sur les justes…. UniversL'univers d'un mangeur de rêves à de lourd secret
Un parfum immobile aux fragance du souvenir
Des étoiles ivres et des univers saouls
Que la réalité se refuse de nous offrir ...
Alors que la nuit nous donne en silence
Un rêve froid qui fait naitre
Deux flocons légers de songes en errance
Le givre onirique d'une main de maître
Sculpte ton sommeil dans tes draps de marbre
Et germe tes chimères en un fruit mur chutant de l'arbre
Qu'importe
Une souris , un clavier, des codifications, ça y est le virtuel est là ! Des coucous, des « je t’aime », des ami(es) des ennemi(es), des armées, informations ou désinformations sur l’A 66 du web ? On ne sais plus, qu‘importe d‘ailleurs ! A Chacun son costume, son rôle, ses jeux et ses illusions, ici l’anonymat permet de s’habiller ou de se dévêtir à sa guise mais on y étale des vrais idées en fausses pensées danger , un défouloir ou l’on tombe le masque, tout dois aller vite… Très vite, on ne lis plus, on ne chante plus, on ne pense plus, on surfe dans une chapelle à 200 gigas la place canonisée par les prêtres du Grand Gates, qu’importe le savoir est au bout des doigts, coucou , au revoir, merci Google, l‘exutoire instantané tout près de la machine à café , raccourci clavier intelligence pré -digérée… Vite, Vite ! Mon clavier une pétition a signer, une cause à défendre, d’un simple clic on est cet humaniste, aller hop ! C’est fait ! Déposer glisser, copier coller, nous voila dictateur , penseur, révolutionnaire d’un jour ! Qu’importe, aller clic !!!! Alt suppr, actualiser et je suis déjà un autre, vite petit clic et grands effets , qu’importe ! Je suis qui, je suis quoi ? Dante un soir, Staline un autre, qu’importe le vent me porte, qu’importe il me suffit de refermer les portes de tout cela, pour être moi, pour être vous, cet autre que personne ne reconnaîtra une fois que l’aube glauque viendra. Le jour se lève déjà, j’ouvre ou ferme les fenêtres de cette utopie, et redevient cet homme, cette femme, que tu croises d’un regard froid tout les matins sans jamais lui causer, sans même savoir que c’est peut être à lui, à elle, que tu causes tout le soir … Qu’importe, un texto tombe, c’est l’Alias 888remenber qui me phone, connaît pas mais l’est bien ce gars enfin c‘Est-ce que les autres disent, alors qu’importe, je remet ça, chè même pas si c‘est un gars, aveugle et sourd au monde palpable qui est là, qu’importe c‘est plus facile, alors je remet ca …. Qu’importe
Dans ces écrans plasma, les chiens de compagnie sont omnivores Qu’importe Qu’importe Qu’importe
Merci à HFT dont ce texte est largement insdpiré, et Bravo à celles et ceux qui m'ont lu(es) jusqu'au bout de ce délire, avec en prime dans tout mes billet une de mes photos que voici ...
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