DONNADIEU's profileL'homme fais tant de rêv...PhotosBlogListsMore Tools Help

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    Nous naviguons aux extrèmes

     

    De l’autre côté de nos rêves
    De l’autre côté des idéologies
    il y a des continent où vivent
    Les autre facettes de nos vies
    des hommes qui nous ressemblent.
    Autrefois
    ils habitaient dans des cartes postales anciennes
    et dans nos joie nouvelles
    comme un poème
    la vieille Maria qui ne parlait que le créole
    la langue pleine de sons
    Ou il manque des mots.
    Ne disait-on pas à l’époque
    que la vieille Maria baragouinait
    Elle causait avec du soleil dans la bouche
    Cela était-il possible ?
    ne résumait-on pas les multiples langues du monde
    à la seule expression amère de petit nègre
    comme si tous les black étaient des enfants.
    Mais de l’autre côté des extrémistes
    vit la famille des rêveurs
    Le pêcheur de couleurs nous fait traverser
    Entre La salsa, la tolérance, la vie et le sourire
    nous naviguons.

    JAMAIQUE

    (Jamaique Albert en 1988)

    J'écoute

     
     
     
     
     
    J'écoute le langage lord des tambours,
    Qui donnent les origines du temps,
    Les stores de la confiance sont restés baissés, lumières
    tamisées

    Je ne sais pas qu'est ce qui me pousse à croire avec
    conviction que la seule chose que je puisse faire c'est vous
    écrire

    Toujours j'avais cette impression de peupler des mots, avec
    des âmes lumineuses.....

    comme mon cœur héberge sans contestation la douleur des
    autres...

    J'ai toujours des rêves qui accompagnent non seulement mes
    nuits mais aussi mes jours.

    Ma vie n'est pas mienne, la votre n'est pas mienne..

    Nos vies sont faites de tranches des vies des autres, plus
    ou moins fines.

    Je ne sais pas quand ces fictions réelles prendront fin et
    quand je verrai enfin se dérouler devant moi ma propre
    histoire, nous sommes ainsi dans le doute et l'oubli.

    Peut-être que finalement nos histoires ne peuvent être que
    celle des autres.

    Alors il nous faut leur voler
    la confiance
    Nous y croyons qu'à moitié, mais leur la prendrons
    les barrières comme eux
    les renverser sans la vouloir
    les surpasser sans y croire
    Mais dans le temps qui s'enfuit
    Sous les ombres d'un soleil énivrant
    A ce visage souriant
    il ne pourront me prendre Ton nom.
     
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    Le capital et ses tyrans

     

     

    Le Capital et ses Tyrans

    Le capitalistes agissent anonymement et dans l’ombre, paradoxalement ils prennent au hommes qu‘ils dédaignent leurs propres âmes, aussi lâchement qu’un traître qui tresse des guirlandes avec des ronces pour les offrir à ses amis, et jette des roses au tyran pour lui prouver qu‘il peut être son égal ou plutôt son vassal.

    L'ouvrier qui affine l'or ne s‘enrichit pas mais son esprit n‘est pas prisonnier de ce métal, ces faux Révolutionnaires du capital défendent des idéaux à leurs yeux bien plus précieux que ce métal, mais ils le font souvent pour en conserver les scories, quelle bassesse…

    Soyez prudents ! Vous marchez sur un terrain dangereux; il est hérissé de maintes racines où le pied butte. Vous tomberez mais qu’importe… vous resterez digne et propre !

    Il y a diverses façons de représenter combien un mauvais choix est ridicule et périlleux, pour ces félons leur indifférence brille par le naturel et la précision de leurs actes de bassesses.

    L'accumulation des traits et des mots ne nuit point à la clarté, elle l'augmente au contraire ; elle produit la conviction, parce que cet idéal si il est doublé d'un argument est valable, ce qui n'est le cas du monde du capital.

    A défaut d‘arguments ceux-ci jugent et pointent du doigt la pauvretré, et  prennent leur déjeuner au petit matin chez un demuni , et le soir s’invitent à sa table, oui à sa table chez lui pour les trahir dés l’aube.

    C’est une façon comme une autre de faire revivre Judas, ce sont des petites gens qui réécrivent l’histoire de ce monde avec la plume en argent d’un mauvais plagia.

    Je croyais naïf que les loups étaient définitivement sortis de Paris, que les Cathares avaient enfin la paix face à l’inquisition, que les chemises noires avaient désormais une couleur de liberté.

    Je croyais naïf que l’humanité allait prendre le pas sur cela !

    J’y crois toujours d’ailleurs, mais force est de constater qu’ils restent encore et toujours des esprits assez faibles pour taper sur les justes….

     

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    Univers

     
     

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    L'univers d'un mangeur de rêves à de lourd secret
    Un parfum immobile aux fragance du souvenir
    Des étoiles ivres et des univers saouls
    Que la réalité se refuse de nous offrir ...
     
    Alors que la nuit nous donne en silence
    Un rêve froid qui fait naitre
    Deux flocons légers de songes en errance
     
    Le givre onirique d'une main de maître
    Sculpte ton sommeil dans tes draps de marbre
    Et germe tes chimères en un fruit mur chutant de l'arbre
     
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    Angel Cristal

     

     

    Je t’ai croisé au dessus d’un nuage

    Ange déchu asexué

    Entre soleil et orage

    Ailes éployées et brûlées

    Entre le rêve et la souffrance

    De tes yeux de cristal  rieurs

    J’ai adopté ton l’insolence

    Pour y construire un monde meilleurs

    Un continent de dentelle 

    Pour y loger des âmes éternellement belles...

     

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    Qu'importe

     

     

    Une souris , un clavier, des codifications, ça y est le virtuel est là !

    Des coucous, des « je t’aime », des ami(es) des ennemi(es), des armées, informations ou désinformations sur l’A 66 du web ? On ne sais plus, qu‘importe d‘ailleurs !

    A Chacun son costume, son rôle, ses jeux et ses illusions, ici l’anonymat permet de s’habiller ou de se dévêtir à sa guise mais on y étale des vrais idées en fausses pensées danger , un défouloir ou l’on tombe le masque, tout dois aller vite… Très vite, on ne lis plus, on ne chante plus, on ne pense plus, on surfe dans une chapelle à 200 gigas la place canonisée par les prêtres du Grand Gates, qu’importe le savoir est au bout des doigts, coucou , au revoir, merci Google, l‘exutoire instantané tout près de la machine à café , raccourci clavier intelligence pré -digérée…

    Vite, Vite ! Mon clavier une pétition a signer, une cause à défendre, d’un simple clic on est cet humaniste, aller hop ! C’est fait ! Déposer glisser, copier coller, nous voila dictateur , penseur, révolutionnaire d’un jour ! Qu’importe, aller clic !!!! Alt suppr, actualiser et je suis déjà un autre, vite petit clic et grands effets , qu’importe !

    Je suis qui, je suis quoi ? Dante un soir, Staline un autre, qu’importe le vent me porte, qu’importe il me suffit de refermer les portes de tout cela, pour être moi, pour être vous, cet autre que personne ne reconnaîtra une fois que l’aube glauque viendra.

    Le jour se lève déjà, j’ouvre ou ferme les fenêtres de cette utopie, et redevient cet homme, cette femme, que tu croises d’un regard froid tout les matins sans jamais lui causer, sans même savoir que c’est peut être à lui, à elle, que tu causes tout le soir …

    Qu’importe, un texto tombe, c’est l’Alias 888remenber qui me phone, connaît pas mais l’est bien ce gars enfin c‘Est-ce que les autres disent, alors qu’importe, je remet ça, chè même pas si c‘est un gars, aveugle et sourd au monde palpable qui est là, qu’importe c‘est plus facile, alors je remet ca ….

    Qu’importe

     

     

    Dans ces écrans plasma, les chiens de compagnie sont omnivores
    Et des mails sans modestie s’en vont très près de la folie,
    Ils accouchent d’idéologie et pleurent des métaphores
    Et leurs PC se transforment en enfer,
    À 9 plombes du soir derrière la toile, sous les icônes.
    Quand leurs claviers transforment l’univers,
    Il s'invitent d’un bel anglicisme en se gueulant « come on » !"

    Qu’importe

    Les surfeurs mes frères savent ils que la vie tue elle ?
    Et se font boire la lie, lala, de leurs illusions éternelles
    Et jettent un A1DC4, masquant l’arobase de la nostalgie.
    Ils voient sans voir, le fantôme de cette autre inconnue.
    Ils voient des Ophélie d’Opéra sur des sites en ruine,
    Cherchant l’âme - sœur, âme son , sœur Anne des nuits paraboles.
    Ils vont voir si Dieu existe, et ils relisent les doctrines
    Et tombent de fatigue dans des draps glacés de vitriol.

    Qu’importe

    Les robots jouent aux modérateurs dans la cour des Borgia
    Suivra quelquefois un blâme en habits de guignol
    Puis s'en vont comme des rats dans leurs cargos rouillés,
    Essayant d’esquiver un regard réel fardée de khôl,
    Et lorsque leurs agoras jouent à guichet fermé,
    Ils éliminent la mauvaise page avec l’honneur en moins
    Et sont comme les gladiateurs de la net-étiquette courant dépités
    Ramassent les copies pour mettre une censure au coin.

    Qu’importe

    Les dingues et les paumés s'arrachent leur placenta
    Et se greffent un pavé à la place du cerveau
    Puis s'offrent des mygales au bout d'un bazooka
    En se faisant danser jusqu'au dernier mambo.
    Ce sont des loups frileux au bras d'une autre mort,
    Piétinant dans la boue les dernières fleurs du mal.
    Ils ont cru s'enivrer des chants de Maldoror
    Et maintenant, ils s'écroulent dans leur ombre animale.

    Les dingues et les paumés sacrifient Don Quichotte
    Sur l'hôtel enfumé de leurs fibres nerveuses
    Puis ils disent à leur reine en riant du boycott :
    "La solitude n'est plus une maladie honteuse.
    Reprends tes walkyries pour tes valseurs maso.
    Mon cheval écorché m'appelle au fond d'un bar
    Et cet ange qui me gueule : "viens chez moi, mon salaud"
    M'invite à faire danser l'aiguille de mon radar."

     

    Merci à HFT dont ce texte est largement insdpiré, et Bravo à celles et ceux qui m'ont lu(es) jusqu'au bout de ce délire, avec en prime dans tout mes billet une de mes photos que voici ...

     

    p115

    Hiaku

     
    L'air comtemplatif
    J'observe le monde à l'envers
    Pour en voir l'endroit ...
     
    Rémy
     
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    Email pour des maux

     
    Boite...
     
    Boite email en émaux pour des mots, décidemant l'émail me fait defaut et parfois bien des maux ....
    C'est démoniaque la démotique, mais quel émotion que ces ébats informatique sur nos écrans Platonique ...
    Jouons l'homo sapiens deux fois, sans ego et sans haltères ...
    Les mots tardent de Dijon et l'hémophile à la vitesse de la lumière...
     
    Boite email en émaux pour des mots, décidemant l'émail me fait defaut et parfois bien des maux ....
    Emotif, sans motif, pour des mots tôt écologiques relookées par Modigliani ...

    Juste un billet pour l'émaux des vitraux monothéistes dans l'église de Windmots...

    Salut à tout les mots justes, salut au revoir au mots qui jugent, salut à demain les maudits les monotomes, salut à l'avenir à mes ami(es) virtuels, envoyez moi un bonjour ou un bon mot pour ceux qui lisent mes billets d'automne en monochrome ...

    8-)

    noir


    A mon père

     

    J'ai de ta mort un étrange paradoxe, la joie enfin de voir ton visage beau et serein, et cette barbe de trois jours qui rajeunissait tes presque 85 ans cancéreux, au delà de ses mains enfin propres, des mains d’ouvriers qui se reposaient pour la première fois .

    J'ai gardé tes diplômes enluminés d'avant-guerre, enroulés en souvenirs, je m’en vais m'en faire une route, un sentier, une trace. Je les ouvrirai plus, c'est la vérité, promis, juré., toi qui disais , « plus t’as de diplômes moins tu bosses« , p’tain t’as fait 42 piges de bon et loyaux services, t‘as commencé à l‘ancien Franc, ta retraite c‘était l‘Euro symbolique.

    Mais oui, c'est sans doute idiot de d’écrire, t'es mort, comme dab en prime tu nous as même pas avertis, on n'a même pas gravé ton nom sur le marbre, t‘aurais pas aimé. J'avoue que ça n'a guère d'importance.

    Je me demande ce que tu dirais maintenant. Déjà qu'en 60, le présent te semblait bien futuriste et chiant, toi qui étais déjà mort en 44 par ceux qui nous envahissent à ce jour, et père de famille par la suite.

    Tu verrais….

    On cause au monde entier par ordinateurs interposés, on-line y disent.. Le monde est couvert de fils, de dialogues. Les gens se parlent, s’aiment, s’insultent et t’insultent, les gens trahissent tout les dogmes,. Cela pourrait être super, mais t‘aurais pas aimé, toi le communard le vrai celui du front, du populaire, de 54 et l‘abbé pierre, toi qui disait « faut pas trop parler dans ce monde, car il y aura toujours quelque uns pour te faire taire« . Au fait ils ont troqués l’huma contre trois syndics que le patronat arrose, remarque c’était déjà le cas avant que tu partes !  T’aimés déjà pas ces mecs qui prennent leurs dix heures par semaine pour défendre ta cause sur ton temps de travail !!!!

    Il y a des dicos, des citations, des zouaves qui enseignent les grands penseurs en ne pensant qu‘à eux, des histoires aussi mais pas celles que tu nous racontait, ho non !!!!. Faut vraiment t'avoir un peu oublié pour imaginer un instant que ça te bougerait, te connaîssant, t‘aurais pas aimé.

    Toi qui grondait dès qu'on touchait trop les objets.. Tiens, La télécommande de la télé, à faux écran plat. Vous l'aviez acheté en liquide et cash toi et maman, éh ouaiii condition ouvrière oblige, on faisait pas crédit, ou du moins on nous faisait pas crédit.

    En fait, l'écran était normal. Y'avait juste une vitre devant. Et la télécommande, tu la posais près du poste. T'allais te rasseoir. Tu regardais le programme jusqu'à la fin avec une clope au bec et le sourire, tiens t’aurais plus le droit de cloper au troquet du quartier, les c’o rassures toi ceux qu’ont pondus cela vont fumer sous le soleil des autres, un tiers mondain deux tiers mondistes . Mais dès que j'appuyais pour changer de chaîne, ça te gonflait sévère, et fallait pas toucher la télécommande. Tu disais "tripoter". Tripoter les objets, ça les faisait durer moins longtemps. Fallait pas toucher les lapins, caresser les chats, aimer les chiens,, ils étaient pas heureux sinon. Tu te levais, tu changeais de chaîne, tu reposais la télécommande doucement, t'allais te rasseoir. Ça m'exaspérait un père aussi sage.

    Au fait , je ne vais plus à la pêche. Plus du tout tu sais. C'est que je n'ai pas le temps sans toi, puis ils ont tout pollués en criant écologie à l‘orée du bois.

    Je suis toujours aussi prétentieux . J'imagine qu'un jour, il y aura notre , ton nom sur un livre. J'ai les illusions et les idées tenaces.

    Ah, au fait ! Devine !

    Je regarde le foot chez des copains quand y'a la France, y gagne toujours enfin souvent. Je te jure, promis. Si t’étais encore la, tu leur mettrais un grand coup de gueule, en général çà les bougeaient…

    .

    Au fait j’ai fait un petit bonhomme avec un bouchon de champs à tes petits-fils , je trouvais ça naze, que c’était beau cette p’tin de simplicité. Ce que c'est bête de dire ça. J'en reviens pas d'être aussi noc ce jour.

    Bon enfin voilà les nouvelles.

    Ah, et puis aussi : les rêves, ça n'existe plus.

    Voilà, c'est ça que je voulais te dire. Je tournais autour du pot. J'osais pas te l'avouer. C'est qu'on est en l'an 2008. Et je te jure qu'en lisant les journaux, et même les journaux économiques, et bien, la nouvelle est certaine : les rêves ouvriers, c'est sorti du Dico. On parle de plein de choses incompréhensibles, de la finances, du CAC 40, d’écologie, laisse tomber, t’aurais pas aimé, tu lisais que le « chasseur français ».

    Nulle part tu ne vois un rêve maintenant. Rien. Je ne sais pas où ils sont passés.

    Au fait , te pardonnes, si t'as dû jouer avec moi une seule fois aux boules de neige l'hiver sur la place gelé , tu trimais tes 50 heures et il neigeait jamais ici …

    Parfois donc, je me demande ; toujours à propos des rêves, ça m'obnubile un peu ; je me demande si t'étais pas le dernier.

    Va savoir.

    ADESIAS

     

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